Samedi 19 septembre et dimanche 20 septembre 2026 - Dans le cadre des journées du Patrimoine 2026 - le Moulin a fêté ses 200 ans - et il est resté ouvert les 2 jours ! – les associations locales seront particuluèrement honorées - Le moulin cet hiver était splendide sous le givre des arbres - Merci au photographe amateur !
300 visiteurs sur les 2 jours - une réussite totale - rien ne manquait - le moulin ouvert - les stands des associations - la restauration - les bénévoles qui ont comme on dit : mouiller la chemise.. et pour finir en beauté un feu d'artifice mémorable - ci-dessous les photos :

2023 - 2025 LES GROSSES RÉPARATIONS - réouverture aux visites - MEMO DU MOULIN
NOVEMBRE 2025 - Le moulin a retrouvé des ailes toutes neuves - une installation sur 2 jours, ⇓ Clic sur le moulin

LIEN VERS LE SITE/CHATEAUDUN/VALLÉE DU LOIR/TOURISME

JUILLET 2025 : Les bénévoles sont heureux de vous partager la dépose de l'arbre moteur - il part en scierie pour changer la pièce 65/65 défectueuse. Une étape spéciale tres délicate. L'entreprise a montré son savoir-faire ! il pèse 1 tonne 2 ! VIDEO





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MAI 2025 : NOUVELLE ÉTAPE AVEC LE RHABILLAGE DES MEULES < VIDEO >


JANVIER 2025 : LE TRONC DE CHÊNE ENFIN TROUVÉ- le travail peut commencé en scierie !


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BIBLIOTHEQUE DES NUMEROS DE L'ASSOCIATION ADVP - un vrai trésor d'histoire locale
LE PETIT PATRIMOINE NUMERO 17 « CLIC »
LE PETIT PATRIMOINE NUMÉRO 15 < CLIC >
1870/2020 LE PETIT PATRIMOINE NUMERO SPÉCIAL < CLIC >
LE PETIT PATRIMOINE NUMÉR0 13 < CLIC >
LE PETIT PATRIMOINE NUMÉR0 12 < CLIC >
LE PETIT PATRIMOINE NUMÉRO 11 < CLIC >
LE PETIT PATRIMOINE NUMÉRO 9 < COUVERTURE >LE PETIT PATRIMOINE NUMÉRO 9 < MARIGNAN >
L’Association dunoise pour la valorisation du patrimoine (ADVP) a nettoyé et repeint cinq plaques de cocher, ancêtres des bornes kilométriques. Article de l'ÉCHO RÉPUBLICAIN
Et voici les plaques rénovées remises en place,
MERCI L'ADVP !
Les membres de l’Association dunoise pour la valorisation du patrimoine (ADVP) sont devenus des rechampisseurs. Ce terme était employé pour désigner celui qui nettoyait et repeignait les plaques de cocher et il s’agissait bien souvent des cantonniers.« Témoins du passé que l’on regarde avec nostalgie ». « On est des amateurs, mais on respecte scrupuleusement les règles en usage », soulignent Gérard Charloux, Bernard Nodet et Georges Cavarroc, respectivement président, secrétaire et vice-président.

Le hareng à Châteaudun ? : un sujet surprenant et au départ sans intérêt mais qui démarre au pied de la chapelle de la Boissière : un texte ancien indique qu’il y aurait eu là au moyen-âge chez les Templiers la Harengerie de Châteaudun ! « in Harenchagio Castroduni. » Harengerie ? en cherchant un peu ce ne peut être que la boutique d’un marchand de harengs. (et si vous acceptez ce trait d’humour : ce n’est pas dans le Loir qu’on les y pêchait…) Il y avait d’ailleurs à Paris une « rue de la vieille harengerie » et il semble que d’autres villes aient conservé ce nom. Un autre document des Archives Départementales d’Eure-et-Loir fait état, à Châteaudun, de la « donation du fief du harenchage en 1488 par Jean Rousselot » Une recherche historique approfondie permettrait peut-être d’en savoir davantage. Mais l’histoire des harengs ne s’arrête pas là : ... Du_confinement_aux_HARENGS.pdf
ADVP ICI NUMERO SPECAL CORONAVIRUS. T
out au long de l’Histoire, Châteaudun comme d’autres villes fut victime des différentes épidémies et pandémies qui se développèrent en Europe : limitons-nous donc à ces quelques évènements :
- Cette peste des années 500 dite «de Justinien » dont Aventin aurait délivré Châteaudun serait arrivée d’Afrique
- La seconde pandémie nommée « Peste noire » arrive en 1347. Elle aurait décimé selon les villes entre 10 et 80% des populations touchées.
- Lors de l’épidémie de 1547, évènement remarquable : Châteaudun se fit remarquer pour n’avoir qu’un seul décès !
- En 1631 sévit encore une grave épidémie. Les chanoines de la Sainte-Chapelle du château s’enferment Cloître Saint-Roch et transfèrent le « divin service » en la chapelle Saint-Roch : « C’était un concours incroyable de peuple à la chapelle de Saint-Roch et Saint Sébastien du temps de la peste par le soulagement que les malades recevoient »
←CR de l'AG de l'association avec l'E.R. 15 FEVRIER 2020. L’Association dunoise pour la valorisation du patrimoine (ADVP) a 5 ans. « C’est jeune mais c’est aussi un âge charnière », a souligné son président, Gérard Charloux, lors de l’assemblée générale organisée, mercredi soir 12 février 2020, à la salle Saint-André, à Châteaudun. « On n’a pas fait tout ce que l’on voulait, on n’a peut-être pas suffisamment communiqué, écouté nos membres mais ne soyons pas pessimistes. Notre action n’a pas été inutile. » Gérard Charloux souhaite que l’ADVP « continue son petit bonhomme de chemin ». Elle sortira deux nouveaux numéros de son Petit journal du patrimoine de 4 pages « Il est sans prétention et plaît beaucoup », se félicite le président.
LE BÉNITIER DE LA MADELEINE
Dans le cadre des 500 ans de la Renaissance, les Dunois étaient heureux de participer à cette visite détaillée du portail de la chapelle du Champdé, avec mr CHARLOUX, président de l'ADVP. La chapelle du Champdé, dépendant de la paroisse st Valérien,était entourée de champs de vignes à l'époque. Il faut dire que cette chapelle a 500 ans exactement ! Puis ils ont parcouru les allées du cimetières, avec ses carrés militaires 14-18, de 1870, les aviateurs américains 1944, les carrés des Sœurs Dominicaines qu'on appelait "les dames blanches", (couvent Picpus rue du Coq) , les Sœurs de "la Charité" (de l'hôtel Dieu l’ancien hôpital place Cap de la Madeleine,il y a aussi quelques prêtres de la paroisse qui reposent dans ce cimetière. Merci à l'ADVP.
On peut y trouver aussi des indications telles que :
NAT, route nationale (après 1870) ou IMP, route Impériale. C’est une circulaire du directeur des ponts et chaussées et des mines en date du 15 avril 1835 qui les rend obligatoires « dans les intersections des routes royales et sur les murs des maisons à l’entrée et à la sortie des villes, bourgs et villages ». Il faut bien remarquer cependant qu’il s’agit là de la direction des routes et non du nom des rues. Non seulement elles devaient être en « lettres blanches sur fond bleu de ciel foncé », mais elles devaient être placées à au moins 2,5 mètres du sol donc sur des murs ou des « poteaux indicateurs » suffisamment hauts pour être bien visibles par les cochers ou postillons juchés sur leur siège. Elles devaient être « entretenues sur les fonds destinés à l’entretien des routes royales »

















