"De qui est-ce que je deviens le frère"
« Pour nous rencontrer et nous entraider, nous avons besoin de dialoguer » (&198).
« Le dialogue social authentique suppose la capacité de respecter le point de vue de l'autre en acceptant la possibilité qu'il contienne quelque conviction ou intérêt légitime. De par son identité, l'autre a quelque chose à apporter. Et il est souhaitable qu'il approfondisse ou expose son point de vue pour que le débat public soit encore plus complet » (&203) Intégrer les différences est difficile et lent. Mais, il importe « de reconnaître à l'autre le droit d'être lui-même et d'être différent » (&218). Que serait notre monde sans cette capacité d'être en Communion, en famille, avec des amis dans la joie du partage et d'échange. Personne n'est inutile, personne n'est superflu. On peut apprendre quelque chose de chacun. Tout comme on peut bénéficier de la gentillesse de chacun. « La recherche d’une fausse tolérance doit céder le pas au réalisme dialoguant de la part de ceux qui croient devoir être fidèles à leurs principes mais qui reconnaissent que l’autre aussi a le droit d’essayer d’être fidèle aux siens. Voilà la vraie reconnaissance de l’autre que seul l’amour rend possible et qui signifie se mettre à la place de l’autre pour découvrir ce qu’il y a d’authentique, ou au moins de compréhensible, dans ses motivations et intérêts ! » (&221) Cf. LETTRE ENCYCLIQUE FRATELLI TUTTI (Tous frères) DU SAINT-PÈRE FRANÇOIS, chapitre VI Dialogue et amitié sociale. Bel été à tous, Père Louis







