Appelés à la joie de l’Évangile.
La rentrée est maintenant derrière nous.
Chacun s’affaire dans ses activités
scolaires, professionnelles et paroissiales. Merci pour votre accueil ! Merci à
toutes celles et ceux qui ont contribué à ce que la messe d’installation soit
aussi belle et représentative du dynamisme de notre paroisse.
Dynamisme !? S’il y a toujours des réalités de la vie paroissiale à
relancer, à améliorer… ce que je découvre m’émerveille. Lorsque l’on
s’habitue, on a tendance à voir ce qui ne va pas alors un regard nouveau peu
nous aider à nous émerveiller. Nous avons la chance d’avoir une belle
pastorale auprès des enfants du caté et des jeunes, des équipes dans les
différents champs de la mission. Merci à vous qui prenez une part active à
l’annonce de la Bonne Nouvelle, à la vie dans notre ville et nos villages dans
la joie de l’Évangile. La semaine missionnaire approche. Du 17 au 24 octobre,
laissons nous renouveler pour le thème retenu cette année : « Il nous est
impossible de nous taire sur ce que nous avons vu et entendu » (Ac 4, 20).
Mais il ne faudrait pas que l’organisation et les multiples tâches à
accomplir, nous fassent oublier l’appel à être disciple du Christ. Etre disciple,
fréquenter le Seigneur dans la prière et dans sa Parole, recevoir le Christ
dans l’eucharistie, nous laisser habiter et guider par l’Esprit Saint est
l’essentiel sur lequel il nous faut nous recentrer. Nos contemporains seront
plus touchés par ce que nous vivons que par ce que nous faisons, par ce que
nous sommes plus que par ce nous avons. Pour cela recevons à nouveau
l’appel à être disciple, et nous serons plus sûrs de faire la volonté de Dieu
que la nôtre. Confions nous aussi à Marie, mère de l’Église en ce mois du
Rosaire. Joyeux mois d’octobre !
Père Yannick COAT
« C’est un Dieu inconnu, un Dieu inimaginable, un Dieu imprévu, un Dieu que les
chrétiens n’ont pas encore commencé à reconnaître. Nous continuons à penser à Dieu
comme on pouvait y penser avant Jésus-Christ. On oublie qu’en Jésus-Christ tout a été
renouvelé, qu’au travers de l’humanité transparente de Jésus-Christ, le vrai visage de Dieu
s’est révélé, qui est le visage de la pauvreté, le visage de la fragilité. Car si Dieu est
pauvre, il est fragile ; si Dieu est pauvre, il est désarmé, car il n’a rien pour le défendre, il
n’est que son Amour. » Maurice Zundel La pauvreté de Dieu dans Foi vivante, 14 (1963),
p. 40







