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RAMEAUX :

Messe anticipée à Châtillon en Dunois avec envoi en mission des équipes
Ils amenèrent le petit âne à Jésus, le couvrirent de leurs manteaux et Jésus s’assit dessus.
Alors, beaucoup de gens étendirent leurs manteaux sur le chemin, d’autres des feuillages coupés dans les champs. Ceux qui marchaient devant et ceux qui suivaient criaient :
HOSANNA ! BENI SOIT CELUI QUI VIENT AU NOM DU SEIGNEUR ! (Marc 11)
JEUDI SAINT :
Messe de la sainte Cène à Cloyes
La nuit où Il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain, puis, ayant rendu grâce, Il le rompit et dit « Ceci est mon corps qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. » Après le repas, Il fit de même avec la coupe, en disant « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. » (St Paul 11)
Lavement des pieds
Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit :
« Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? Vous m’appelez Maître et Seigneur et vous avez raison, car vraiment, je le suis. Si donc moi, le Seigneur et Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous » (Evangile selon St Jean)
CHEMIN DE CROIX :

L’amour sans limite de Jésus, donne à la croix sa portée universelle : Si le Christ, le Fils de Dieu, souffre, c’est bien parce qu’Il a pris sur lui, librement, dans toute sa profondeur, la souffrance insondable du monde.
La vie est amour ! Alors la croix n’est pas la mort de Dieu, mais le moment où se brise l’écorce fragile de l’humanité assumée par Dieu et où jaillit le fleuve d’amour qui renouvelle l’humanité.
Notre foi est une petite lampe, l’unique lampe qui éclaire la nuit du monde et son humble lumière se répand avec les premières lueurs du jour, le jour du Christ ressuscité.

TEMPS PASCAL :
Vigile pascale à Arrou
...De grand matin, le premier jour de la semaine, Marie-Madeleine, Marie mère de Jacques et Salomé se rendent au tombeau dès le lever du soleil...
...En entrant dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme vêtu de blanc. Elles furent saisies de frayeur. Mais il leur dit :
« Ne soyez pas effrayées ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ?
IL EST RESSUSCITE : Il n’est pas ici. Voici l’endroit où on l’avait déposé. Et maintenant, allez dire à ses disciples et à Pierre : Il vous précède en Galilée. Là, vous le verrez comme Il vous l’a dit »
(Extrait de l’évangile de St Marc 16)
On ne peut vivre la Pâque sans entrer dans le mystère. Ce n’est pas un fait intellectuel, ce n’est pas seulement connaître, lire… C’est plus, c’est beaucoup plus !
“Entrer dans le mystère”, signifie capacité d’étonnement, de contemplation ; capacité d’écouter le silence et d’entendre le murmure d’un fin silence sonore dans lequel Dieu nous parle (cf. 1 R 19,12).
Entrer dans le mystère nous demande de ne pas avoir peur de la réalité : de ne pas se fermer sur soi-même, de ne pas fuir devant ce que nous ne comprenons pas, de ne pas fermer les yeux devant les problèmes, de ne pas les nier, de ne pas éliminer les points d’interrogation…
Merci Père Philippe ROCHE d'avoir célébré ce samedi Saint avec nous.