C’est un temps de prière, temps de méditation où nous venons chercher à la source, auprès du Père de Miséricorde, la tendresse, la fraternité, le pardon.

            En ce 11 novembre, à Arrou, Cloyes et Le Mée, nous célébrons et commémorons l’armistice de la grande guerre, sous le regard de Dieu, relayés par la prière de Sainte Cécile et de ses musiciens, de Sainte Barbe et de ses pompiers, de Sainte Geneviève et de ses gendarmes, de Saint Joseph et de ses enfants, de Saint Martin que nous fêtons aujourd’hui, de Saint Lubin, Saint Georges et Sainte Madeleine.

            N’oublions pas que ce sont des hommes, des femmes, des enfants de nos familles, qui ont été pris dans ces temps troublés et que toutes nos communes ont été touchées.

N’oublions pas aussi, que des hommes et des femmes ont traversé les mers (ils étaient originaires aussi bien du Sénégal que du Canada, de l’Indochine ou des Etats-Unis), ils ont quitté leurs pays, leur façon de vivre pour venir nous soutenir et aider le monde à retrouver la liberté et la paix.

            Le pape François, dans son message aux militaires réunis en pèlerinage international à Lourdes en mai dernier, disait :

« En ces temps troublés, il est essentiel de se souvenir que la paix est un don que les hommes ne doivent jamais cesser de demander au Père : Dona Nobis Pacem. Dieu répond toujours à cette prière de ses enfants, prière instante, souvent angoissée.

Mais Il y répond concrètement, en suscitant des artisans de paix, de fraternité, de solidarité : La paix est don de Dieu, mais don confié à tous les hommes et à toutes les femmes appelés à le réaliser »

            Le 25 Mai à Bethléem, le Saint Père nous invite à méditer ensemble sur la valeur, mais aussi sur le prix de la paix :

               « Construire la paix est difficile, mais vivre sans paix est un tourment ».

 

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